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Représentants au Pavillon 2024

Nous vous présentons les représentants 2024 qui représenteront le Pavillon du Canada à la 25e Conférence internationale sur le sida. Ces personnes pourront répondre à vos questions, vous faire partafer leurs compétences et mettre en évidence les approches innovatrices et inclusives du Canada en matière de réponse au VIH. Leur participation souligne notre engagement à autonomiser les communautés et à ne laisser personne derrière dans la lutte contre le VIH/sida.

Mathew Fleury

Mathew Fleury

Mathew Fleury est un Cri des Plaines (nēhiyawak) et, à titre de membre de l’une des familles fondatrices de la nation métisse, ce dont il est fier, il a conservé des racines profondes dans la Vallée de la rivière Rouge au Manitoba. Il doit à ses expériences vécues, universitaires et professionnelles la capacité d’appliquer la recherche de base et les approches politiques aux enjeux qui touchent les personnes autochtones, notamment la réduction des préjudices, la santé mentale et l’accessibilité. À titre de travailleur social autochtone, de chercheur communautaire, de scientifique de la santé et de rédacteur possédant une expérience vécue du VIH et de l’utilisation des substances et en tant que neurodivergent, queer et personne bispirituelle, Mathew reconnaît la nécessité de promouvoir l’inclusion de ceux qui ont été aux prises avec la marginalisation. Sa passion pour les droits de la personne et la culture lui ont valu un nouveau nom, provenant des Aînés de sa communauté : Gimewan Niimi/kimiwan onîmihitow (Rain Dancer ou danseur sous la pluie). Après des études en psychologie à l’Université Queen, Mathew a obtenu un diplôme du programme de travail social autochtone de l’Université Laurentienne. Il a ensuite terminé des études en sciences moléculaires, génétiques et santé de la population à l’Edinburgh Medical School (Université d’Édinbourg) en même temps qu’au Centre coopératif de recherche et formation sur la santé de la population de l’Organisation mondiale de la santé.

En tant que gestionnaire sortant de la recherche et de l’échange des connaissances de la First Nations Health Authority (FNHA), il a supervisé la démarche globale, la conception et la mise en œuvre d’initiatives de recherche de moyenne à grande envergure. Il possède une expertise profonde des pratiques exemplaires touchant la mise en œuvre des principes PCAP®, l’engagement communautaire, la lutte contre le racisme, et la sécurité et l’humilité culturelles, les démarches éclairées par les traumatismes et la violence, les méthodologies de recherche autochtone, l’analyse et la visualisation des données, ainsi que l’échange des connaissances, la mise en pratique et la mobilisation. À titre de directeur des initiatives autochtones chez Providence Health Care, Mathew travaille de concert avec le British Columbia Centre on Substance Use, la FNHA, l’Université de Colombie-Britannique (UCB) et d’autres partenaires. Il est également adjoint de recherche au Centre de la C.-B. pour le contrôle des maladies, professeur associé à la division de médecine sociale, département de médecine, faculté de médecine de l’UCB. Mathew est également instructeur à la faculté de la santé et des services humanitaires du School of Population and Public Health de l’UCB.

De plus, il est cofondateur de l’Institut de recherche Naut de médecine psychédélique, membre du Two-Spirit Dry Lab et consultant du groupe de recherche Quintessential et de Changemark Research and Evaluation. En 2024, Mathew a été nommé président du conseil d’administration des communautés CAAN, alliances et réseaux (auparavant le Réseau canadien autochtone du sida). Il est également membre du comité consultatif des Autochtones urbains de Vancouver, du comité consultatif 2ELGBTQ+ et du comité national 2ELGBTQQIA+, dont l’objet est la réalisation du plan d’action national MMIWG2SLGBTQQIA+.

Martin Laurent

Martin Laurent

Martin a à son actif plus de 14 ans d’expérience vécue du VIH en tant qu’homme blanc francophone gai cis. Il a été présent dans la communauté du VIH en tant que gestionnaire de projet, administrateur, animateur et collaborateur de recherche depuis 2014. En plus de participer à divers comités consultatifs de pairs et de projets au Québec et au Canada, il a travaillé plus particulièrement avec le PVSQ, le RÉZO, COCQ-SIDA, l’OAN et CATIE. Sa priorité principale est la diffusion de l’information, l’apprentissage en ligne et les histoires inspirantes qui autonomisent réellement les personnes vivant avec le VIH.

Il gère actuellement l’alliance nationale de l’Institut de développement du leadership positif (IDLP) et travaille à l’implantation de ressources de réseautage pour les diplômés de l’IDLP au Canada.

Davi Pang

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Avec plus de 18 années de participation directe à la communauté activiste de la région métropolitaine de Vancouver, j’ai consacré ma carrière à appuyer nombre de groupes divers, notamment les Canadiens d’origine asiatique et les collectivités immigrantes, les transgenres, les travailleurs du sexe de la rue, les jeunes exploités sexuellement et les survivants de la violence, de sorte que je suis devenue directrice fondatrice du Sex Worker Action Network, maintenant connu comme Supporting Women's Alternatives Network (SWAN). Actuellement, je suis associée de recherche communautaire de l’étude British Columbia CARMA-CHIWOS Collaboration (BCC3), initiative financée par les IRSC et axée sur la santé des femmes vieillissant, dans une approche de cellule à société. Mon expérience dans la mobilisation du savoir a élargi davantage mes compétences dans la diffusion des conclusions préliminaires et la participation avec les organisations communautaires et les intervenants. www.hivhearme.ca

 

Munie d’accréditations en premiers soins, gestion non violente de crise, règlement des conflits et counseling de base, j’ai perfectionné mes compétences en réflexion critique pour analyser des situations complexes et parvenir à des solutions efficaces, qu’il s’agisse de naviguer dans des circonstances difficiles ou de conceptualiser des approches innovatrices – j’ai plaisir à pouvoir imprimer un impact positif. Au-delà de mes objectifs professionnels, je trouve du plaisir dans les activités comme la danse, les excursions et la lecture. Le yoga me sert de pratique de base, tandis que passer du temps avec mes enfants et mon animal de compagnie m’apporte un bonheur et un contentement sans limite. J’ai le plaisir de représenter le Canada à la Conférence internationale sur le sida 2024, en apportant à la table mon point de vue spécifique en tant que femme de couleur, réfugiée et immigrante au Canada. Dotée de compétences interpersonnelles exceptionnelles et d’un naturel patient, il est certain que je contribuerai de façon appréciable à cet important discours mondial. 

Julie Thomas

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Julie Thomas est une Micmac de 44 ans de la Première Nation Paqtnkek en Nouvelle-Écosse, Canada. Elle a été élevée par un père monoparental et son frère,. Elle a trois enfants et un petit-enfant. 

 

Elle est gestionnaire de programme pour Healing Our Nations (HON). Healing Our Nations est le seul organisme autochtone de service dans le domaine du sida dans le Canada atlantique. HON est un programme relevant de l’Union des Mi’kmaq de la Nouvelle-Écosse. Healing Our Nations dessert 33 collectivités des Premières Nations dans les quatre provinces de l’Atlantique et offre divers services, notamment enseignement, prévention et sensibilisation concernant le VIH/sida et les autres infections transmises sexuellement ou par le sang (ITSS). 

 

« Nous sommes là pour enseigner et soutenir nos gens dans la prévention du VIH/sida et des problèmes connexes, par exemple : sexualité saine, infections transmises sexuellement et par le sang, hépatites A, B et C et co-infections, d’une manière respectueuse de nos modes de vie autochtone. Nous sommes guidés dans cette mission par les personnes que nous aidons. » 

 

Julie est arrivée à Healing Our Nations en 2005 à titre d’étudiante du programme d’été, en partage des coûts avec sa bande des Premières Nations. Après avoir terminé son placement estival chez Healing Our Nations en 2007, elle savait qu’elle voulait retourner au programme HON pour terminer son placement étudiant dans le cadre du programme d’administration des affaires avec une concentration en gestion au Collège communautaire de Nouvelle-Écosse. Elle savait qu’il lui restait tant à apprendre et qu’elle voulait connaître concernant le VIH et les répercussions qu’il a sur les Autochtones du Canada atlantique et dans l’ensemble de Turtle Island. 

 

Après son placement, elle a été recrutée à titre de coordonnatrice pour l’hépatite C. En 2008, elle est devenue l’une des éducatrices en santé communautaire et en 2013, gestionnaire du programme. Au fil des 19 années depuis qu’elle travaille avec Healing Our Nations, elle a pris part à nombre de congrès locaux, régionaux et nationaux pour élargir ses connaissances et approfondir sa compréhension du VIH. Par ces perspectives d’éducation, elle a appris que sa passion pour le mouvement n’était pas simplement une question de partage de l’information pour la prévention du VIH, mais plutôt un partage des connaissances sur le traitement, les soins et les perspectives de soutien auprès des personnes qui vivent avec le VIH afin qu’elles puissent relever leur qualité de vie et réduire les stigmates liés à vivre avec le VIH/sida. 

 

« Je crois fermement que l’éducation interactive culturellement pertinente est la clé pour prévenir la transmission et les nouvelles infections, réduire les stigmates et la discrimination et relever l’accès aux traitements contre le VIH, l’hépatite et les autres infections transmises sexuellement et par le sang au sein de nos communautés autochtones dans l’ensemble du Canada atlantique. »

 

« Ma voix est puissante, ma voix est forte, ma voix sera entendue et je peux parler pour ceux et celles qui estiment qu’ils ne peuvent parler assez fort ou qui croient qu’ils n’ont pas le pouvoir d’être entendus. » 

Asha Ulusow

Asha Ulusow

Asha Ulusow est une ardente défenseure de l’équité en matière de santé et de justice sociale et son intérêt est de relever les défis complexes auxquels font face les communautés marginalisées. Elle est coordonnatrice des clients et des pairs à Casey House, hôpital qui se spécialise dans les soins contre le VIH, et elle a piloté le développement et la mise en œuvre d’un programme innovateur de soutien par les pairs. Tirant parti de ses expériences vécues en tant que Noire et musulmane, Asha apporte une profonde compréhension des obstacles et des oppressions croisées qui ont des conséquences sur l’accès à des soins de santé équitables. Sous son leadership, le programme des pairs de Casey House devient un modèle pour centrer les voix marginalisées, favoriser l’autonomisation des clients et des soins culturellement réceptif.

De plus, elle sert également comme coordonnatrice de la recherche et du leadership communautaire à l’Hôpital Women's College, où elle guide les divers projets de recherche visant à répondre aux besoins communautaires en première ligne. L’un de ces projets est le Women-Centred HIV Care Hub (carrefour de soins contre le VIH axé sur les femmes), initiative pionnière visant à mobiliser et à élargir un modèle de soins du VIH axé sur les femmes dans l’ensemble du Canada. Dans le cadre de ce travail, Asha contribue à l’élaboration d’interventions fondées sur les données probantes animées par la communauté et répondant aux besoins et aux expériences spécifiques des femmes vivant avec le VIH.

Elle crée directement des plateformes et des initiatives qui font résonner les voix et les expériences des jeunes meneurs et défenseurs PANDC (personnes autochtones, noires et de couleur), leur permettant de devenir des facteurs de changement dans leurs communautés.

Asha est active dans les domaines suivants :
•    Animer les changements systémiques dans les institutions de soins de santé
•    Informer les interventions inclusives fondées sur les données probantes
•    Amplifier les voix des personnes marginalisées dans l’élaboration des politiques
•    Promouvoir des modèles fondés sur les pairs et animés par la communauté
•    Contribuer au renforcement des capacités et au perfectionnement de la main-d’œuvre

Denise Wozniak

Denise Wozniak

Denise Wozniak, de Vancouver (Canada) est ardente défenseure dans le domaine du VIH/sida depuis 1994. Denise et sa sœur de six mois ont reçu un diagnostic de VIH/sida, et elle a perdu sa sœur tragiquement trois mois plus tard. Cette expérience marquante a animé son engagement à la défense des enfants vivant avec le VIH. Denise a fait campagne au Centre d’excellence de la C.-B. et a servi aux conseils d’administration de nombreuses organisations sur le VIH aux échelons local, national et international. Elle a récemment apporté des contributions importantes aux conseils consultatifs pharmaceutiques.

À titre de conférencière professionnelle et de communicatrice reconnue, Denise est accréditée comme conférencière encadreur et est versée dans la psychologie de la résilience, faisant d’elle une représentante puissante et inspirante au Pavillon du Canada pour la Conférence internationale sur le sida à Munich 2024.

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